québec



ex machina, une revitalisation portuaire entre urbanité et nordicité

Historiquement, le Fleuve Saint-Laurent est à l'origine de la création de la ville de Québec, mais il reste pourtant très peu exploité. La disparition progressive des activités industrielles et portuaires sur le site du Bassin Louise depuis les années 70 ouvre de nouvelles perspectives pour retrouver un rapport à l'eau presque inexistant jusqu'alors.

Le projet propose un développement urbain en trois phases, répondant à différents enjeux liés par la problématique des changements de pratiques et rythmes urbains saisonniers de la ville nordique.
Reconnecter la ville au fleuve, et ainsi redonner le Saint-Laurent aux Québécois. Relier le Bassin Louise, par l'implantation de nouveaux logements, espaces et programmes publics adaptés aux saisons. Densifier le centre-ville pour lutter, à l'échelle du site, contre un étalement urbain critique.
Repenser la façon de se déplacer dans la ville, été comme hiver, en implantant de nouveaux modes de transports et en consolidant ceux déjà présents. Une action à deux buts, unifier le nouveau projet urbain, et le connecter efficacement au reste de la ville.
Revitaliser la frange industrielle du Bassin Louise, par la reconversion, partielle, des silos à grains présents sur le site. En lien avec le Fleuve Saint-Laurent et avec la ville, le projet développe un programme évènementiel et flexible lié à un pôle cinématographique, vecteur d'une nouvelle dynamique urbaine et nordique.

C’est à travers l’imbrication et le travail à différentes échelles, que le projet apporte une solution pérenne à l’aménagement de nouveaux lieux pour la ville nordique. Il développe des espaces ouverts, libres, flexibles mais protégés, pour enfin, arriver à embrasser l’hiver.