barcelona



enter the void

Des logements sociaux. Des lieux où l’on sociabilise. Ou l’on se retrouve, en famille, entre amis. Un existant épais. Trop épais pour contenir un logement standard. Une invitation à imaginer de nouvelles typologies.

De larges séjours. Pour se rencontrer. Au plus près de la vue sur Barcelone. De la lumière. Une cuisine en un point. Pour libérer de l’espace de vie. Mais pratique, équipée et modulable. Selon Stefan Wewerka. Des espaces partagés généreux.

Des chambres pour s’isoler. Pour dormir. Feutrées et confinées. Au coeur de l’existant. Au plus loin des lieux de vie. Un espace individuel à échelle humaine. Des failles qui fragmentent la grande longueur. Qui tiennent compte de l’état actuel de l’existant. Mais qui unifient l’ensemble. Des failles qui prolongent l’espace partagé. Avec des balcons. Qui modifient la façade. Et qui participent de l’ambiance des cellules individuelles. Tempèrent la chaleur de Catalogne. Aèrent le lieu de sommeil.

Des failles qui relient. Les commerces du rez-de-chaussé aux logements. Les logements aux espaces communs de l’attique. Au restaurant avec la vue sur la mer. Depuis le toit.

Des failles qui traversent. Les 161 logements. Ici des T2 et T4. Mais pourquoi pas T1 et T5 ? Ou deux T3 ?

Des failles entre l’espace partagé et l’espace individuel du logement.

Des failles discrètes, sensibles. Mais porteuses d’identité. Pour le logement social. Pour Barcelone.